Festival “C’est (toujours pas) l’anarchie !”

Du 4 au 18 juillet vont avoir lieu à Grenoble des rencontres politiques autour des pratiques et théories dans les milieux militants et anarchistes. Ca s’appelle “C’est (toujours pas) l’anarchie !”.
2 semaines nées d’envies de plusieurs individus et collectifs agissant à Grenoble et aux alentours, de se rencontrer après une période de cloisonnement imposé et de creux au niveau de nos activités militantes.
Le but ? échanger autour de réflexions, transmettre des pratiques, se co-former politiquement, et enrichir nos expériences d’autogestion. Il y aura des infokiosques, un petit salon de l’édition, plein de discussions, des ateliers variés, des balades… Mais on propose aussi des soirées concerts, des repas, des activités physiques, des jeux et des projections de films !
Les rencontres se passent dans plusieurs lieux, la plupart militants et autogérés. Tout est à prix libre ou gratuit et les repas sont tous vegan. Il y aura selon les événements un bar avec ou sans alcool.
On fabrique un fanzine dans le cadre de ce festival, n’hésite pas à nous proposer des dessins, des textes, des réflexions…!
Télécharge le programme ici !
https://cric-grenoble.info/IMG/pdf/programme_cestpaslanarchie21_web.pdf

Y a toujours moyen de filer un coup de main (notamment pour les repas) et/ou de nous contacter à reponseinvitation@riseup.net !
Pour les événements où le lieu n’est pas précisé ou écrit “à confirmer” les infos seront mises à jour sur cric-grenoble.info, le-tamis.info et ici-grenoble.org

Read on source website...

Author: CRIC-Grenoble.info

Pourquoi ce site ? La pluralité c’est la santé !... Le discours médiatique dominant est écrasant, présent partout. Il nous assaille de ses analyses qui entretiennent entre autre le sexisme, le nationalisme, le racisme et notamment l’islamophobie, et cherche à dresser les dominé.e.s et les exploité.e.s les un.e.s contre les autres (sans emplois et employé.e.s, allocataires et travailleurs précaires, mal logé.e.s et sans abris, descendant.e.s d’immigré.e.s et nouveaux arrivants...). Ce discours dominant, souvent basé sur des mensonges, occulte les problèmes sociaux majeurs, ne parle jamais de leurs causes, n’autorise jamais des analyses réellement critiques, et ne relaie jamais les luttes sans les manipuler, les marginaliser ou les criminaliser. Nous sommes nombreuses et nombreux à ne pas reconnaître notre réalité dans cette marée médiatique et à penser qu’il est urgent de multiplier les sources de contre-information et de relayer des analyses critiques, des témoignages de réalités vécues, des outils et des informations sur les luttes existantes.