Réunion bimensuelle de “C’est (toujours pas) l’anarchie”

Oyé oyé, les rencontres de “C’est (toujours pas) l’anarchie” se rapprochent !
L’organisation de ce festival a commencé depuis quelques temps et si le programme se remplit bien, nous sommes toujours à la recherches d’ateliers, de discussions, de propositions variées !
Si ça t’intéresse de participer, rejoins-nous !
Nous sommes plusieur.e.s à avoir eu envie d’organiser un festival qui permet de se rencontrer entre collectifs et personnes qui luttent à Grenoble et ses alentours, dans l’idée de mieux nous connaitre et renforcer nos liens.
“C’est (toujours pas) l’anarchie” est un festival de rencontres politiques qui va avoir lieu du 4 au 18 juillet. Il fait écho à l’édition 2013 qui s’appelait alors “C’est l’anarchie”.
Le festival va se passer dans plusieurs endroits différents de Grenoble, autogérés, militants et autres.
Deux semaines pour partager des idées portant un objectif d’émancipation, échanger des pratiques d’autogestion, mêler pratique et théorique, faire de la transmission pour se co-former politiquement.
Au programme par exemple pour le moment : une discussion sur la culture de la sécurité et un atelier de sécu informatique, un salon de l’édition, une balade de grenoble sur le thème de la gentrification, un atelier sur l’agisme, des concerts, des ateliers d’écriture, une discussion sur la santé mentale, un atelier sur l’écriture neutre, une initation à la radio, une projection, etc
Si tu as envie d’aider à l’organisation de cet événement, rejoindre une commission existante, ou si tu es motivé.e à proposer un atelier, une conférence, etc. et pour être tenu.e au courant des prochaines réunions…
Écris-nous avant le 13 juin à : reponseinvitation@riseup.net ou au mieux viens nous rencontrer à notre prochaine réunion.

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Author: CRIC-Grenoble.info

Pourquoi ce site ? La pluralité c’est la santé !... Le discours médiatique dominant est écrasant, présent partout. Il nous assaille de ses analyses qui entretiennent entre autre le sexisme, le nationalisme, le racisme et notamment l’islamophobie, et cherche à dresser les dominé.e.s et les exploité.e.s les un.e.s contre les autres (sans emplois et employé.e.s, allocataires et travailleurs précaires, mal logé.e.s et sans abris, descendant.e.s d’immigré.e.s et nouveaux arrivants...). Ce discours dominant, souvent basé sur des mensonges, occulte les problèmes sociaux majeurs, ne parle jamais de leurs causes, n’autorise jamais des analyses réellement critiques, et ne relaie jamais les luttes sans les manipuler, les marginaliser ou les criminaliser. Nous sommes nombreuses et nombreux à ne pas reconnaître notre réalité dans cette marée médiatique et à penser qu’il est urgent de multiplier les sources de contre-information et de relayer des analyses critiques, des témoignages de réalités vécues, des outils et des informations sur les luttes existantes.