Rassemblement et conférence de presse contre la répression

En réponse à l’escalade de la violence d’état par l’action de la police
dans les quartiers populaires ainsi que dans les mouvements sociaux, le
Collectif Anti-Répression de l’Isère (CAR38) avec des syndicats, partis
politiques, associations et collectifs prévoit un rassemblement devant
le tribunal de grande instance de Grenoble le
2 juillet dès 12h30.
Cette journée à d’autant plus d’importance pour nous car c’est le jour
de comparution des interpellés du 1er mai 2020 devant la justice. Pour
rappel le 1er mai 2020 tout comme le 1er mai 2019, une journée de lutte
pour les travailleuses et les travailleurs, a été marqué par la violence
disproportionnée des forces de “l’ordre”. Le 1er mai 2019 des jeux pour
enfants avait été gazé et des manifestant.es matraqués au sang et cette
année encore la police a décidé d’interpeller et de placer en garde à
vue des manifestant.es parfois même mineures tout en distribuant des
très grosses amendes.
Cette journée permettra également de dénoncer la répression du mouvement
Gilets Jaunes de Valence où encore une fois des manifestant.es se sont
retrouvés interpellé.es et violentés.
Dans un premier temps sera tenu une conférence de presse à 12h30
puis s’en suivra un temps de prise de paroles à 13h.
Ensuite à 13h30 les procès débuteront et alors nous pourront les
soutenir au sein du tribunal. Nous n’avons pas fixé d’heure précise de
fin.

L’équipe CAR38 (Collectif Anti-Répression 38)
07 74 24 57 57 – car38@riseup.net
Facebook : @car38antirep
Notre site : car38.orghttps://rajcollective.noblogs.org/les-collectifs-locaux/grenoble/

Read on source website...

Author: CRIC-Grenoble.info

Pourquoi ce site ? La pluralité c’est la santé !... Le discours médiatique dominant est écrasant, présent partout. Il nous assaille de ses analyses qui entretiennent entre autre le sexisme, le nationalisme, le racisme et notamment l’islamophobie, et cherche à dresser les dominé.e.s et les exploité.e.s les un.e.s contre les autres (sans emplois et employé.e.s, allocataires et travailleurs précaires, mal logé.e.s et sans abris, descendant.e.s d’immigré.e.s et nouveaux arrivants...). Ce discours dominant, souvent basé sur des mensonges, occulte les problèmes sociaux majeurs, ne parle jamais de leurs causes, n’autorise jamais des analyses réellement critiques, et ne relaie jamais les luttes sans les manipuler, les marginaliser ou les criminaliser. Nous sommes nombreuses et nombreux à ne pas reconnaître notre réalité dans cette marée médiatique et à penser qu’il est urgent de multiplier les sources de contre-information et de relayer des analyses critiques, des témoignages de réalités vécues, des outils et des informations sur les luttes existantes.