Vandalisme politique

Il permet d’instaurer ou d’accélérer le pillage économique en démantelant les structures et les institutions qui seraient en mesure de s’y opposer. Il est d’autant plus efficace qu’il se manifeste à la fois à l’échelle globale (dans les relations internationales) et au niveau local (dans la vie politique interne des sociétés qu’il entreprend de détruire).

Au niveau des Etats

Les promoteurs du nouvel ordre mondial ne visent pas seulement à la liquidation de la souveraineté nationale des différents Etats, leur objectif à long terme est d’effacer purement et simplement tous les Etats de la carte – à l’exception de deux d’entre eux (les piliers du système).

Dans les anciens pays de l’Est, l’immixtion politique sans cesse croissante, depuis 1990, donne lieu à des campagnes systématiques contre ceux qui refusent de se plier au diktat (Belgrade, Minsk) ou contre des “alliés” tombés en disgrâce et peu enclins à résister au “changement” (Géorgie, Ukraine, Kirghizstan). La tactique courante, dans ces pays, consiste à organiser un putsch “pacifique” baptisé “révolution” (de telle ou telle couleur), lequel se déroule toujours selon le même scénario : on crie à la fraude électorale avant même que les élections aient eu lieu, on envoie des manifestants professionnels, on fait pression sur le pouvoir établi.

Les services secrets jouent bien entendu un rôle éminent dans ces entreprises de subversion, de même que les réseaux américano-sionistes et leur presse toute-puissante, les think tanks, les milliardaires “philanthropes” à la George Soros, la “société civile”, les combattants pour les “droits de l’homme” (en Chine ou en Iran, pas aux Etats-Unis ou en Israël), les ONG (Reporters sans frontières, Médecins sans frontières, Comploteurs sans frontières), etc… Le cas échéant, on indemnise discrètement les hommes politiques dont on veut se débarrasser, s’ils se montrent conciliants (voir Chévarnadzé en Géorgie). On n’hésite pas à attaquer verbalement, puis militairement, des régimes dictatoriaux que l’on a soi-même mis en place ou soutenus (Irak), ou dont on s’est servi (pour “délocaliser” la torture, par exemple – Ouzbékistan, Syrie). Des Etats réactionnaires et religieux comme le Pakistan et l’Arabie Saoudite, sur lesquels les maîtres du monde s’appuient en priorité depuis des décennies, ne sont pas encore menacés mais ne perdent sans doute rien pour attendre.

Pour ce qui est des îlots de résistance traditionnels ou récents (Corée du Nord, Cuba, Venezuela, Zimbabwe, Soudan), il est évident que dans un monde où même les Etats “réformés” sont victimes d’attaques ciblées, ces pays “dissidents” ne restent pas épargnés. La subversion y est certes plus difficile et les agressions frontales plus aléatoires pour le moment, mais le processus est cependant en cours. Parfois (comme dans le cas de la Libye de Kadhafi), des dirigeants “ultra-révolutionnaires” se laissent tout simplement acheter.

La Chine et la Russie, bien que pôles potentiels de résistance, n’entrent pas tout à fait dans la catégorie précédente. Compte tenu de leur taille et de leur poids, le problème que posent ces pays pour les mondialisateurs est infiniment plus complexe. Ce qui n’empêche pas, bien sûr, de leur appliquer aussi souvent que possible le traitement destiné aux “fortes têtes” de petit calibre. Mais tant que le parti qui se dit encore “communiste” contrôlera la vie politique chinoise, et tant que Poutine (ou un successeur partageant ses idées) restera au pouvoir en Russie, le traitement en question sera insuffisant. Malgré tout, l’objectif reste de faire imploser la Russie et la Chine comme on a fait imploser l’URSS.

Vis-à-vis de l’Union Européenne, la tactique est bien entendu différente. La mise au pas, réalisée depuis longtemps, rend superflue toute tentative de déstabilisation. Les gouvernements des Etats membres s’accommodent de leur souveraineté purement virtuelle et de leur statut de vassaux, les plus grands d’entre eux (France, Grande-Bretagne, Allemagne) étant affectés à la “surveillance” d’un secteur géographique déterminé de ce qui est en passe de devenir l’Empire global.
“Progressivement, l’Etat s’est dissous dans la réalité de la globalisation. Le président, quel qu’il soit, n’est que l’incarnation de cette dissolution.” (Jacques Attali – mars 2008)

De Dublin à Sofia et de Lisbonne à Helsinki, il n’est nullement nécessaire de combattre les Etats nationaux de l’extérieur : Bruxelles s’en charge en pratiquant la “dessouverainisation” à outrance. On a pu voir, à l’occasion du référendum européen de mai 2005, que deux tiers des lois nationales dans les pays de l’UE résultent déjà de l’application automatique de décisions européennes. Dans quelques années, les parlements nationaux auront disparus ou auront été relégués au rang de conseils régionaux.

Les régions, elles, ont le vent en poupe. Alors qu’à l’origine, dans les années 1960, la reconnaissance des spécificités locales n’affaiblissait pas les Etats nationaux, elle a aujourd’hui pour fonction de faire éclater ces derniers. L’UE des 27 Etats deviendra plus vite qu’on ne le croit l’Europe des 650 régions.* La régionalisation forcenée par le haut produira le même résultat que le morcellement d’Etats véritablement multinationaux (URSS, Yougoslavie, Tchécoslovaquie). Dans un cas comme dans l’autre, l’Etat souverain disparaît pour faire place à un conglomérat impuissant d’entités économiquement et politiquement non-viables. (Elles n’ont pas à être viables puisqu’elles se fondent dans un grand magma mondialiste).

* En France, la promotion des langues régionales (un amendement constitutionnel a été voté en ce sens en mai 2008) n’a pas pour but d’étendre les droits des locuteurs mais de contribuer à briser le cadre national. Le rêve de certains n’est pas que les Basques, les Corses et les Bretons soient plus libres, mais qu’ils utilisent l’anglais pour communiquer entre eux, comme c’est déjà le cas au niveau européen. (D’ores et déjà, au Concours de la Grande Poubelle Musicale de l’Eurovision, le candidat français ne craint pas de chanter en anglais.) La suppression prochaine des départements, base de la vie citoyenne locale depuis la Révolution, va dans le même sens. Les démolisseurs cosmopolites veulent l’anéantissement de tous les repères républicains qui font obstacle à l’instauration de leur nouvel ordre mondial.

L’Etat national ou multinational, qui constitue depuis des siècles la référence normale des humains, est devenu l’ennemi à abattre. On assiste, impuissant, à l’élimination progressive de toute forme de sentiment national, à l’exception de manifestations marginales* sans réelle importance ou dont le sens profond a sombré dans l’oubli : drapeau, hymne, chauvinisme sportif**…

* “Dans un monde dissous par la globalisation, le nationalisme n’est plus que du folklore” (Wiglaf Droste – journaliste allemand).

** N’est-il pas drôle d’entendre les Zizous du moment appeler leurs concitoyens à former des bataillons contre la tyrannie (de l’Uruguay ou du Danemark) et souhaiter que le sang impur de l’ennemi (grec ou portugais), qui vient jusque dans leurs bras égorger leurs fils et leurs compagnes, abreuve les sillons (de la pelouse du stade) ?… Ou de voir les as de l’équipe nationale de rugby y aller de leur “Contre nous de la Namibi-e” (ou bien était-ce la Géorgi-e) ?… . Quand on pense que c’est cette même Marseillaise que chantaient Guy Môquet et ses camarades face au peloton d’exécution nazi en 1941, on se demande sur quelle planète on est tombé… Et quand, en finale de la Coupe, il y a quelques années, Chirac quittait la tribune en protestant parce que les supporters corses et bretons avaient couvert l’hymne français de leurs sifflets, n’était-ce pas lui, le liquidateur de la souveraineté nationale, le Gorbatchev de la Cinquième (et dernière) République française, le Guignol pseudo-gaulliste, qu’il aurait fallu siffler (et juger pour haute trahison) ?

A propos du nationalisme footballistique, le sociologue Alain Soral dit, en juin 2008 : “Le nationalisme est interdit partout, sauf dans le sport. L’Etat-nation fonctionne totalement au moment des compétitions sportives. C’est pour cette raison que le foot continue à reposer sur des nations – contrairement au cyclisme, où c’est Vivagel contre Tampax, et là ça ne marche pas, le cyclisme est d’ailleurs en train d’en crever. Sans nationalisme, le foot ne serait qu’un spectacle de seconde zone, moins rentable sur le plan publicitaire… Donc que voit-on ? Là où on n’a pas attaqué le nationalisme, tout est encore en place. Le sentiment d’adhésion collective est toujours au rendez-vous. Ce qui semble indiquer que le travail de démolition nous cache peut-être une continuité. Est-ce un espoir de renaissance ou un résidu ? Difficile à dire…”

Renaissance par le foot ? Il faut être très optimiste pour le croire…

Comme l’a montré Adriana Evangeliszt, il existe en France un mouvement antinational (encore très marginal) qui se dit “antifranciste”.* L’équivalent en Allemagne s’appelle “Antideutsche Bewegung”. Bien sûr, il est difficile de dire si les partisans de cette idéologie extrémiste apparemment supranationale sont réellement français ou allemands. Ce qui est certain, c’est qu’ils se sentent très proches de deux nationalismes à leurs yeux “politiquement corrects” et “honorables” : l’américain et l’israélien, les seuls auxquels il soit légitime de se vouer, les seuls qui ne soient pas appelés à disparaître… Mais la destruction systématique du sentiment national, obstacle majeur à la globalisation, revêt souvent des formes plus subtiles, plus sournoises, plus quotidiennes, plus efficaces. La caste politico-médiatique, dans son écrasante majorité, n’affiche pas ouvertement ses objectifs ou est trop inconsciente et trop stupide pour se rendre compte qu’elle est elle-même manipulée.

* En 2007-2008, les véritables antifrançais, loin de former un groupuscule, sont installés à l’Elysée et aux commandes de l’Etat. La droite sarkozyenne a discrètement assimilé l’antifrancisme tout comme elle a assimilé les éléments non-antieuropéens du lepénisme (voir plus bas).

On pourrait analyser en détail, continent par continent, pays par pays, le travail de sape mené par les forces globalisatrices. En gros, les méthodes utilisées s’appuient soit sur le micronationalisme (ou tribalisme) outrancier, soit sur le supranationalisme. L’un et l’autre de ces instruments produisent à la longue le même effet : désintégrer (soit par le bas, soit par le haut) les Etats-nations et leurs centres de décision. Ce sont les maîtres de l’Occident qui décident de ce qui est “légitime” dans tel ou tel cas – il ne s’agit pas pour eux d’une question de principe mais d’un choix stratégique.

Curieusement, le vandalisme politique visant à neutraliser puis à dissoudre les Etats ne se manifeste pas de manière anarchique, comme on pourrait s’y attendre. Il s’accomplit presque toujours dans le respect apparent de normes et de procédures encore en vigueur.

Les organisations internationales (ONU, etc.) jouent encore un rôle non négligeable dans le mécanisme de mise au pas. Pour s’en tirer à bon compte, pour éviter d’être une des prochaines cibles, un pays quel qu’il soit doit impérativement :

s’intégrer à la “communauté internationale” telle que la définissent les décideurs ;

voter comme on l’attend de lui, ou du moins s’abstenir (ce n’est, “hélas”, pas toujours le cas) ;

accepter sans murmure la mondialisation et toutes ses conséquences, aussi désastreuses soient-elles pour la population locale ;

tolérer, voire accepter pleinement, le rôle privilégié du lobby sioniste (par endroits encore assez difficile à imposer, mais on ne demande à personne de manifester bruyamment son enthousiasme).

Un peu comme chez Orwell, ce cheminement délicat au nom de la “raison d’Etat” (en l’occurrence, un Etat supranational) donne lieu de temps à autre à des “corrections” a posteriori, comme dans le cas de la résolution de l’ONU de 1975 assimilant le sionisme au racisme, “abrogée” en 1991, ou dans celui des “aveux” et “excuses” de la Libye de Kadhafi pour un attentat terroriste commis par d’autres.

Il est évident que le terrorisme d’Etat, le terrorisme-spectacle et la mystification permanente font partie intégrante de ce nouveau “grand jeu”.

En avril 2008, Thierry Meyssan (Réseau Voltaire) décrit ainsi le plan américain pour une réorganisation du monde : “L’idée principale est d’en finir avec le système de l’ONU qui combine une Assemblée générale où chaque Etat dispose d’une voix égale et un Conseil de Sécurité, qui fait office de directoire, dans lequel les décisions de Washington peuvent être bloquées par le veto de quatre grandes puissances (Chine, France, Royaume-Uni, Russie). A la place doit être créée une ‘Assemblée des démocraties’ – dont seront exclus les Etats refusant le modèle US -, où les droits de vote seront proportionnels aux capacités économiques et aux contributions financières, et donc où les Etats-Unis se tailleront ‘la part du lion’. En outre, chaque partie du monde sera gouvernée par une organisation régionale dirigée par un directoire local, dont les membres seront désignés par Washington pour y appliquer sa loi.”

Bien sûr, une unification – pas seulement de l’Europe mais du monde entier – n’a rien de répréhensible en soi ; elle est même souhaitable. Mais pas à la manière des globalisateurs et de leurs serviteurs de Bruxelles ou d’ailleurs. L’unification a été un rêve socialiste du 19ème siècle. Elle ne devait pas s’effectuer par la contrainte et au profit d’une infime minorité, mais par un consensus général et dans le respect des citoyens et de leurs particularités locales ou nationales. Les nations, qui ont mis des siècles ou parfois des millénaires à se former, ne devaient pas être annexées de force dans un grand tout forcément étranger, mais se fondre peu à peu et dépérir un jour pour faire place à une République universelle librement consentie. Les tendances actuelles ne vont pas dans ce sens ; elles ramènent le monde – socialement – à l’époque préhistorique. Seules différences : le niveau technique et la domination centralisée à l’échelle mondiale.

Dans cet article, Paul-Eric Blanrue montre que l’internationalisme véritable passe par le souverainisme de libération.

http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article01/EkpZkFkkZAfIaEySDY.shtml
Le vandalisme politique au niveau local

En ce début de 21ème siècle, l’objectif est d’ériger un monde globalisé fondé à la fois sur l’exploitation forcenée du plus grand nombre par une infime oligarchie, sur le contrôle systématique de la population et la criminalisation des opinions divergentes, sur la militarisation de la société et l’état de guerre permanent. Pour y parvenir, il faut d’abord réaliser, dans les esprits, un consensus général dans le cadre duquel les rites électoraux tiennent lieu de démocratie et où le discours politique, bien qu’en totale contradiction avec l’expérience vécue, n’est pratiquement pas contesté.

Depuis des décennies déjà, l’électoralisme et l’affrontement plus ou moins sérieux de partis censés représenter la volonté populaire constituent la clé de voûte du système. Le suffrage universel, qui fut à l’origine une importante conquête politique et non un cadeau, s’est peu à peu dégradé au point de devenir une coquille vide. L’inanité, la futilité, le caractère parfaitement illusoire du jeu politico-électoral actuel n’ont plus à être démontrés.

Une fois élu, l’homme (ou la femme) politique fait tout pour le rester, rien de plus logique, surtout à un certain niveau. Après s’être démené pour accéder à la candidature, après avoir emporté un marathon électoral, on ne renonce plus si facilement aux avantages, principalement financiers, liés à la nouvelle fonction : indemnité sans commune mesure avec le travail fourni (pour autant qu’on puisse parler de travail), primes forfaitaires diverses, frais remboursés sans justificatif, généreuse allocation de départ, pension de retraite dont un salarié normal ne peut que rêver, privilèges fiscaux, avantages en nature, relations personnelles, clientélisme, lobbying, corruption, porte ouverte à de lucratives activités annexes… Quiconque a goûté à la dolce vita d’une carrière politique, ne va pas la remettre en cause pour des principes ou des idées, et courir le risque de ne pas être réélu.

Un élu honnête ou naïf, en supposant que l’espèce existe encore de nos jours, n’a pas la moindre chance de réaliser son programme si celui-ci s’écarte un tant soit peu de la ligne générale. D’une part, parce que la parcelle de pouvoir dont il dispose vraiment est infime ; d’autre part, parce que ses adversaires, cent fois, mille fois plus influents que lui, auront tôt fait de le stopper et de le ramener à la réalité s’il a la folie de prendre son rôle au serieux.

Chacun sait que les grandes avancées politiques du passé n’ont jamais eu de cause purement électorale et que les rares victoires historiques sorties des urnes se sont toujours accompagnées de vastes mouvements populaires. Tant que les militants-électeurs ont le sentiment que leur vote peut renforcer et compléter leur action sur le terrain, qu’il peut contribuer à changer la société, ce vote a toute son utilité. Quand le jeu électoral se substitue à la lutte sociale, le vote perd son intérêt et sa légitimité.

Si les élections pouvaient changer quoi que ce soit, elles seraient interdites, dit-on. Si elles ne le sont pas, ce n’est pas parce qu’elles constituent un moindre mal auquel le pouvoir devrait se résigner, mais parce qu’elles sont partie intégrante de son appareil de domination. Lorsqu’on voit, comme en mai 2007, que plus de 85 % des électeurs français se laissent prendre au jeu d’une présidentielle sans véritable enjeu, on mesure à quel point l’outil électoral remplit son office.

Le vandalisme politique, à ce niveau, consiste à convaincre ceux que l’on appelle encore les citoyens, que la décision est entre leurs mains, alors qu’en réalité, ils ne sont plus que de vulgaires marionnettes. Après avoir longtemps guetté le moment où le risque de changement réel les aurait obligés à interdire ou annuler les élections (comme cela s’est produit en Algérie, au Chili, en Grèce, ou comme cela a failli se produire dans quelques autres pays occidentaux), les meneurs de jeu abordent maintenant la phase où une interdiction ne sera plus jamais nécessaire – enfin !…

Ils n’ont pas seulement rendu inoffensive une arme vieille de cent cinquante ans, qui avait plus d’une fois menacé de se retourner contre eux ; ils continuent – plus que jamais – d’en célébrer les mérites. Merveille du marketing capitaliste : plus le gadget vendu est inutile et sans valeur, plus son prix augmente, plus la demande grimpe. Plus le suffrage universel perd son sens, plus il devient le pivot de la “démocratie”. Plus les candidats se ressemblent, plus le pluralisme est grand. Le clonage garantit la diversité.

Ce slogan presque orwellien en accompagne un autre qui l’est tout à fait, lui : le mensonge, c’est la vérité. Ou, plus modestement : les vessies sont des lanternes… Le déclin, c’est la croissance. La déchéance, c’est la réforme.* Le flicage, c’est la sécurité. La précarité, c’est le social. La guerre, c’est l’humanitaire. La soumission aux lobbies étrangers, c’est la grandeur du pays…

Texte (2008)

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