Le chroniqueur du Moyen-Orient au New York Times sans repères

Par Moon of Alabama – Le 4 décembre 2019
Mesdames et messieurs, nous vous présentons le chroniqueur pour le Moyen-Orient du «Journal de r(d)éférence», Tom Friedman, qui écrit sous le titre L’Iran détruit la liberté, pays après pays :
AgrandirAyant couvert le Moyen-Orient durant toute ma vie d’adulte, je vois émerger des tendances que je n’ai jamais vues auparavant.

Les ayatollahs iraniens ont même dû fermer en grande partie leur propre Internet pour empêcher la rébellion intérieure de se propager. Jamais, depuis l’invasion américaine de l’Iraq en 2002, l’Iran n’a voulu voir émerger à Bagdad une démocratie stable, multi-religion et laïque, parce que sinon les chiites iraniens demanderaient pourquoi les chiites irakiens vivent librement et pas eux.
En anglais dans le texte ! AgrandirPour mémoire : l’invasion de l’Iraq a commencé le 19 mars 2003, pas en 2002. Friedman devrait le savoir. Lui et son journal étaient déjà de grands propagandistes pro-guerre à l’époque.
Au cours des trois premières années de la guerre, Friedman a prédit quatorze fois que le « succès » en Irak se concrétiserait dans le « prochain mois », un laps de temps désormais passé à la postérité sous le nom d’unité Friedman.
Si le New York Times et son principal éditorialiste du Moyen-Orient ne parviennent même pas à se souvenir de cette date, quand ne se trompent-il pas ?
Une lecture rapide de l’article anti-iranienne de Friedman suggère que la réponse est « jamais ».
Moon of Alabama
Traduit par jj, relu par Hervé pour le Saker Francophone

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